Fiche Structure
Musique
Rencontres Tricontinentales
Statut : Société de droit privé
Genre : Production
Adresse : Frigoulet 30440 Saint Bresson
Pays concerné : France
Téléphone(s) : 04 67 82 48 87 | 06 70 21 75 98
Français
Trois continents, une bande d'Amis rencontrés au hasard des chemins. Un état d'esprit de rencontre qui débouche sur des invitations mutuelles. Nous les représentons en France et en Europe. Par notre intermédiaire ils peuvent vous rendre visite, animer vos fêtes et vos festivals. Nous coordonnons leurs activités pour réussir des tournées. Il vous suffit de nous contacter pour entrer dans le cercle des Amis. Aujourd'hui trois continents, demain…
Nous ne forçons pas les rencontres, petit à petit le cercle s'élargi.
Rencontres Tricontinentales été fondée en début 2003 pour structurer les activités que nous faisions bénévolement depuis plusieurs années. Il était devenu nécessaire de pouvoir offrir aux artistes qui venaient nous rejoindre, et à tous nos Amis qui partagent nos aventures, un cadre juridique et financier qui assure la pérennité de notre entreprise, ainsi que de responsabiliser autant ceux qui partagent un moment avec nous que les Administrations qui doivent nous soutenir.
Patrick Darlot - Denise Huchard.
http://www.womex.com/virtualwomex/sites/expohalls/eu/index.htm cliquer Rencontres Tricontinentales
http://www.zonefranche.com/membres.php?membreID=236
de la musique http://www.indépendants.com/ puis le point jaune World Music, puis Teatro Milenio.
des photos http://www.letriton.com/test/MILENIO/index.htm
Charte des Rencontres Tricontinentales
Depuis quelques années les "découvertes" inter-culturelles et le métissage sont à la mode.
Il s'agit le plus souvent d'une récupération commerciale,
d'une sorte de "recyclage" occidental de "traces" de cultures authentiques.
Non pour mettre en valeur une culture vivante d'aujourd'hui mais pour propulser une "star" éphémère.
grâce à laquelle une opération commerciale d'envergure sera possible.
Aujourd'hui, en Europe, qui peut affirmer connaître ou ressentir une autre culture que la sienne?
Ou même avoir une idée de ce que peut ressentir un homme d'une autre culture?
Sommes-nous entrain de devenir un "Homo globalus" façonné par une économie internationale?
Pour redevenir nous-même et reconnaître la différence de ceux qui nous entourent,
il ne faut plus se fier à des informations générales mais faire son miel d'expériences vécues,
avec leur véracité et leurs limites, présentées par ceux-là même qui les ont partagées,
et qui assurent le risque de se dévoiler tels qu'ils sont.
Nous pourrions même tenter cette expérience avec nos voisins les plus proches,
comme ceux des cités, ou avec le handicapé croisé sur le chemin, mais paradoxalement,
cette expérience est plus facilement acceptée lorsque la marque de l'exotisme est bien visible.
La plus grande différence, immédiatement perceptible, n'est-elle pas la différence de la couleur de la peau?
Cette crainte de la différence n'est-elle pas la source fondamentale du racisme?
N'est-ce pas au départ une nécessité de survie qui devient névrotique dans la peur de l'autre?
"Je ne suis pas raciste!"
Si cette affirmation, souvent réelle, est la marque du respect,
nécessaire pour une vie harmonieuse en société, qu'en est-il dans notre vie quotidienne?
Acceptons-nous réellement cette différence ou s'agit-il seulement d'une tolérance?
Répondre à cette question n'est possible que si je laisse d'abord à l'autre la possibilité de s'exprimer,
librement dans sa propre culture, tout en acceptant de mettre tout aussi librement la mienne en "danger".
Le voyageur qui désir se rendre en terre "étrangère" n'a guère que trois possibilités :
• Être un conquérant qui impose sa propre culture,
tout en devant tolérer un minimum les "déviances du sauvage" qu'il vient civiliser, ou exploiter.
• Être un visiteur exotique qui "s'étonne" de la vie de l'autre :
entrent dans cette catégorie aussi bien le touriste que l'ethnologue.
• Ou enfin être comme le galet dans la rivière : immergé, voire poli ou ballotté par une autre culture,
gardant le noyau de la sienne, découvrant dans le flot de la vie une autre réalité.
Mais alors comment en rendre compte?
Difficulté du récit pour celui qui se croit souvent témoin extérieur
alors qu'il "perturbe" par sa seule présence l'expérience.
Difficulté de transmettre dans un autre langage ce qui est déjà formulé par un langage.
Prise d'un seul point de vue, "l'image" de l'autre est impossible à transcrire sans déformation.
Mais par contre travailler à la rencontre de l'autre, jusqu'au moment où chacun cherchera
à formuler dans l'autre culture ce qui est de sa propre culture.
Quête à tâtons que l'on ne peut réussir seul mais que le soutien mutuel permet.
Alors Homme, je chercherai à faire découvrir à l' "étrange" étranger ce que Je suis,
tout en l'aidant à formuler dans ma propre culture ce qu'Il Est.
Patrick Darlot
Nous ne forçons pas les rencontres, petit à petit le cercle s'élargi.
Rencontres Tricontinentales été fondée en début 2003 pour structurer les activités que nous faisions bénévolement depuis plusieurs années. Il était devenu nécessaire de pouvoir offrir aux artistes qui venaient nous rejoindre, et à tous nos Amis qui partagent nos aventures, un cadre juridique et financier qui assure la pérennité de notre entreprise, ainsi que de responsabiliser autant ceux qui partagent un moment avec nous que les Administrations qui doivent nous soutenir.
Patrick Darlot - Denise Huchard.
http://www.womex.com/virtualwomex/sites/expohalls/eu/index.htm cliquer Rencontres Tricontinentales
http://www.zonefranche.com/membres.php?membreID=236
de la musique http://www.indépendants.com/ puis le point jaune World Music, puis Teatro Milenio.
des photos http://www.letriton.com/test/MILENIO/index.htm
Charte des Rencontres Tricontinentales
Depuis quelques années les "découvertes" inter-culturelles et le métissage sont à la mode.
Il s'agit le plus souvent d'une récupération commerciale,
d'une sorte de "recyclage" occidental de "traces" de cultures authentiques.
Non pour mettre en valeur une culture vivante d'aujourd'hui mais pour propulser une "star" éphémère.
grâce à laquelle une opération commerciale d'envergure sera possible.
Aujourd'hui, en Europe, qui peut affirmer connaître ou ressentir une autre culture que la sienne?
Ou même avoir une idée de ce que peut ressentir un homme d'une autre culture?
Sommes-nous entrain de devenir un "Homo globalus" façonné par une économie internationale?
Pour redevenir nous-même et reconnaître la différence de ceux qui nous entourent,
il ne faut plus se fier à des informations générales mais faire son miel d'expériences vécues,
avec leur véracité et leurs limites, présentées par ceux-là même qui les ont partagées,
et qui assurent le risque de se dévoiler tels qu'ils sont.
Nous pourrions même tenter cette expérience avec nos voisins les plus proches,
comme ceux des cités, ou avec le handicapé croisé sur le chemin, mais paradoxalement,
cette expérience est plus facilement acceptée lorsque la marque de l'exotisme est bien visible.
La plus grande différence, immédiatement perceptible, n'est-elle pas la différence de la couleur de la peau?
Cette crainte de la différence n'est-elle pas la source fondamentale du racisme?
N'est-ce pas au départ une nécessité de survie qui devient névrotique dans la peur de l'autre?
"Je ne suis pas raciste!"
Si cette affirmation, souvent réelle, est la marque du respect,
nécessaire pour une vie harmonieuse en société, qu'en est-il dans notre vie quotidienne?
Acceptons-nous réellement cette différence ou s'agit-il seulement d'une tolérance?
Répondre à cette question n'est possible que si je laisse d'abord à l'autre la possibilité de s'exprimer,
librement dans sa propre culture, tout en acceptant de mettre tout aussi librement la mienne en "danger".
Le voyageur qui désir se rendre en terre "étrangère" n'a guère que trois possibilités :
• Être un conquérant qui impose sa propre culture,
tout en devant tolérer un minimum les "déviances du sauvage" qu'il vient civiliser, ou exploiter.
• Être un visiteur exotique qui "s'étonne" de la vie de l'autre :
entrent dans cette catégorie aussi bien le touriste que l'ethnologue.
• Ou enfin être comme le galet dans la rivière : immergé, voire poli ou ballotté par une autre culture,
gardant le noyau de la sienne, découvrant dans le flot de la vie une autre réalité.
Mais alors comment en rendre compte?
Difficulté du récit pour celui qui se croit souvent témoin extérieur
alors qu'il "perturbe" par sa seule présence l'expérience.
Difficulté de transmettre dans un autre langage ce qui est déjà formulé par un langage.
Prise d'un seul point de vue, "l'image" de l'autre est impossible à transcrire sans déformation.
Mais par contre travailler à la rencontre de l'autre, jusqu'au moment où chacun cherchera
à formuler dans l'autre culture ce qui est de sa propre culture.
Quête à tâtons que l'on ne peut réussir seul mais que le soutien mutuel permet.
Alors Homme, je chercherai à faire découvrir à l' "étrange" étranger ce que Je suis,
tout en l'aidant à formuler dans ma propre culture ce qu'Il Est.
Patrick Darlot
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