Murmures
Cinéma:Moussa Touré veut "tropicaliser" les contenus
avril 2013 | Projets culturels | Cinéma/TV | Sénégal
Source : BaobabAfrique
© DR
Français
Jean Louis Verdier /// BaobabAfrique
Dix jeunes sénégalais vont bénéficier d'une formation de deux ans dans le domaine du cinéma d'animation. C'est une initiative du cinéaste Moussa Touré, récemment primé au festival de Ouagadougou. Avec cette formation, l'auteur de "La pirogue" veut mettre du contenu africain sur les dessins animés diffusés sur nos télévisions.
L'atelier de formation a été ouvert lundi à Mbao. Mettre du contenu bien de chez nous sur les dessins animés diffusés sur nos écrans de télévision, c'est l'objectif visé par l'atelier de formation en cinéma d'animation initié par le cinéaste Moussa Touré. L'auteur du film "Pirogue" primé au dernier Fespaco a initié un atelier de formation théorique de trois semaines avec le soutien de partenaires belges et burkinabés. Cette formation destinée à des gens qui ont déjà un pied dans les métiers de la production veut à termes permettre aux stagiaires de pouvoir offrir aux enfants africains de regarder, à travers ces dessins, des histoires venues du continent ou de leurs terroirs. Selon le cinéaste, l'idée lui est venu du constat que le continent regorge d'enfants qui restent des heures les yeux rivés sur les écrans pour regarder des productions venues d'ailleurs et parlant d'histoires loin de leur vécu, c'est pourquoi il a pris l'initiative de défricher ce champ.
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L'atelier de formation a été ouvert lundi à Mbao. Mettre du contenu bien de chez nous sur les dessins animés diffusés sur nos écrans de télévision, c'est l'objectif visé par l'atelier de formation en cinéma d'animation initié par le cinéaste Moussa Touré. L'auteur du film "Pirogue" primé au dernier Fespaco a initié un atelier de formation théorique de trois semaines avec le soutien de partenaires belges et burkinabés. Cette formation destinée à des gens qui ont déjà un pied dans les métiers de la production veut à termes permettre aux stagiaires de pouvoir offrir aux enfants africains de regarder, à travers ces dessins, des histoires venues du continent ou de leurs terroirs. Selon le cinéaste, l'idée lui est venu du constat que le continent regorge d'enfants qui restent des heures les yeux rivés sur les écrans pour regarder des productions venues d'ailleurs et parlant d'histoires loin de leur vécu, c'est pourquoi il a pris l'initiative de défricher ce champ.
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