Critique
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| redacteursSylvie Chalaye personnesLamine Diarra Koffi Kwahulé Aristide Tarnagda | livreDéconnards (Les) spectacleDéconnards (Les) |
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Une valse de voix entrechoquées
Le Festival Les Frankolorés gagne ses couleurs !
Koffi Kwahulé à Budapest
Les Enfants terribles ou Le Clan des oiseaux
Tragédie et utopie chez Kossi Efoui
Écritures théâtrales et cérémonies du devenir-visible
L'évaporation du corps de la femme dans le théâtre de Kossi Efoui
Un corps lotus qui pousse des profondeurs de la fosse
Big Shoot
Les Recluses
Scènes et détours zoologiques
"Pour moi, la mise en scène de Jaz, c'est celle-ci"
"Pour moi Jaz est une faiseuse de beauté"
Jaz de Koffi Kwahulé, troisième portrait
Jaz de Koffi Kwahulé, deuxième portrait
Brasserie, de Koffi Kwahulé
Jaz de Koffi Kwahulé, premier portrait
J'ai pas cherché… ? de Soraya Thomas (2007)
Avignon 2010 : le Festival "in" prendra-t-il un jour les couleurs de la France de ce début de siècle ?
Koffi Kwahulé : " J'ai voulu Monsieur Ki aussi tyrannique qu'un alexandrin "
Bintou en tournée internationale
L'écrivain africain aujourd'hui
Autour de Bintou, un projet qui fait grandir
Bintou, une mise en scène à l'écoute de la complexité du texte
Avignon 2009 : Festival et histoires de lézards
Vers une fraternité mystique universelle : l'"improviste" de Koffi Kwahulé
Du dispositif liturgique comme forme politique
Le théâtre de Koffi Kwahulé et question de l'altérité
Que devient le regard sur l'Amérique une fois traduit pour l'Amérique ?
Le Théâtre de Koffi Kwahulé ou l'Afrique désancrée
Koffi Kwahulé : d'une traversée à l'autre (1)
Koffi Kwahulé, l'Afrique et l'ailleurs : les défis idéologiques d'une dramaturgie du déracinement
Corps et mise à nu
Choralité, fable et personnage dans "Misterioso-119" de Koffi Kwahulé
Jaz : des voix dans la cité
Koffi Kwahulé et les soleils polyphoniques de Kourouma
Bernard-Marie Koltès et Koffi Kwahulé : des théâtres qui respirent ensemble
La choralité du monologue chez Koltès et Kwahulé
Koffi Kwahulé et Sarah Kane, une poétique du chœur en partage
Ecrire pour faire moins nuit (1)
Corps et truculence dramaturgique de Sony Labou Tansi à Koffi Kwahulé
D'un KO à l'autre : boxe, théâtre et musique chez Kossi Efoui et Koffi Kwahulé
Koffi Kwahulé et Jan Lauwers : une musicalité au-delà du drame
Misterioso-119 (2005) de Koffi Kwahulé (1)
Jazz et théâtre : frères siamois ou frères ennemis ?
Introduction
La figure de l'artiste dans Big Shoot
Jaz
Jaz
Immigration et conscience diasporique
Cette Vieille magie noire
Blue-s-cat
Blue-S-cat
Écrire la torture
Un théâtre contemporain, africain ou pas ?
Babyface ou la leçon de Koffi Kwahulé
à propos de Bintou : excision et circoncision
Big Shoot
Vertiges scéniques d'une mort annoncée
L'amour : une hérésie rédemptrice chez Koffi Kwahulé
Théâtres de l'impossible étreinte
Tissages et métissages au théâtre
Récréâtrales, intenses récréations !
Quand la musique du texte n'en finit pas de résonner
Le son ontologique des théâtres noirs contemporains
Théâtre en écritures
Une brise africaine souffle sur les scènes contemporaines
Bintou
Jaz
Western
Un théâtre utile*
Des dramaturges qui se pensent au monde
Festival de Monbouan : deux rêves de chair
Bintou
"Petites formes" mais grand projet
Africanité et Création Contemporaine
Ecritures nomades
Souvenir d'une résidence nomade
Extraits de la table ronde du 16 juillet 2000
TOMA 2000
Femme et théâtre
Un sujet intimidant
à propos des Déconnards
entretien de Sylvie Chalaye avec Koffi Kwahulé
Les déconnards
à propos du texte et de la mise en scène de Fama
Fama
Les déconnards
à propos des TOMA (Théâtres d'outre-mer en Avignon) 98
Limoges 1998 : Les spectacles africains de cette 15e édition du festival
La jeune fille au gousset
Atelier d'écriture, 1997-1998 : Identité subie ou identité choisie
Des africaines et du cantonnement à la culture…
Juste une silhouette sur le bitume que laveront les dernières pluies d'août
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Atelier d'écriture, 1997-1998 : Identité subie ou identité choisie
Des africaines et du cantonnement à la culture…
Juste une silhouette sur le bitume que laveront les dernières pluies d'août
Aristide Tarnagda dans Les Déconnards
© Compagnie Kuma Sô
Aristide Tarnagda dans Les Déconnards
© Compagnie Kuma Sô
Aristide Tarnagda dans Les Déconnards
© Compagnie Kuma Sô
14|11|2011critique > théâtre
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Les Déconnards : un dernier souffle haut en couleurs La compagnie Kuma Sô Théâtre/MaliSylvie Chalaye
Aristide parvient à camper, avec autant de tendresse que de dérision, les personnages qui défilent : le juge aux aisselles crasseuses, le chasseur qui a ri aux obsèques du père de sa femme, l'ancien combattant amoureux de De Gaulle et sa femme Gestapo "aussi laide qu'un cadavre qui louche", les jeunes filles qui se battent et roulent sur la terre rouge du pays en s'arrachant leur cache-sexe, l'oncle Gaspard, la concierge, les amis des Noirs… c'est tout un village qui déboule sur scène, mais aussi la solitude de l'immigré, son isolement et les conséquences absurdes à l'échelle humaine de la colonisation. Quand on a laissé de côté la grande histoire et l'aspect économique, idéologique et politique de la colonisation, que reste-il au niveau des individus ? Qu'est-ce que cela représente pour les gens ordinaires ? Une drôle de folie ! Mais aussi une vraie mythologie, une odyssée fondatrice, celle de l'Afrique contemporaine.
Les Déconnards : un dernier souffle haut en couleurs La compagnie Kuma Sô Théâtre/MaliSylvie Chalaye
"Un étranger, c'est quelqu'un qui accroche sa vie comme on accroche son manteau à l'entrée d'une maison"
(Koffi Kwahulé, Les Déconnards, Acoria, 2000)
Aristide parvient à camper, avec autant de tendresse que de dérision, les personnages qui défilent : le juge aux aisselles crasseuses, le chasseur qui a ri aux obsèques du père de sa femme, l'ancien combattant amoureux de De Gaulle et sa femme Gestapo "aussi laide qu'un cadavre qui louche", les jeunes filles qui se battent et roulent sur la terre rouge du pays en s'arrachant leur cache-sexe, l'oncle Gaspard, la concierge, les amis des Noirs… c'est tout un village qui déboule sur scène, mais aussi la solitude de l'immigré, son isolement et les conséquences absurdes à l'échelle humaine de la colonisation. Quand on a laissé de côté la grande histoire et l'aspect économique, idéologique et politique de la colonisation, que reste-il au niveau des individus ? Qu'est-ce que cela représente pour les gens ordinaires ? Une drôle de folie ! Mais aussi une vraie mythologie, une odyssée fondatrice, celle de l'Afrique contemporaine.
Sylvie Chalaye
Texte : Koffi KWAHULE
Mise en scène : Lamine DIARRA
Interprétation : Aristide TARNAGDA
Lumière : Benjamin BOFFIER & Mohamed KABORE
Scénographie et Son : Ibrahima KONATE
Texte : Koffi KWAHULE
Mise en scène : Lamine DIARRA
Interprétation : Aristide TARNAGDA
Lumière : Benjamin BOFFIER & Mohamed KABORE
Scénographie et Son : Ibrahima KONATE





























