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| La Médiathèque
des Diasporas de Cotonou "Battre la campagne pour chasser les mythes" |
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La Médiathèque des Diasporas au fil du temps Créée en 1994 par Camille Amouro, la Médiathèque des Diasporas était, à lorigine, installée dans un bas-fond de Cotonou, au Bénin. Elle occupe désormais, grâce à une intervention directe du chef de lEtat béninois, les deux grandes salles situées sous le monument de la prestigieuse Place des Martyrs de la capitale économique du Bénin. Avec ses débats hebdomadaires, sa bibliothèque, sa vidéothèque, ses espaces où les expositions se succèdent, ses archives de la presse béninoise, etc., la Médiathèque est vite devenue un lieu de rencontre incontournable des artistes, journalistes et autres intellectuels béninois ou de passage. La Médiathèque centralise une mine dinformations sur les activités intellectuelles au Bénin. La Médiathèque des diasporas est située sous le monument de la Place des Martyrs. Cette place commémore un épisode tragique de lhistoire du Bénin. La tentative de putsch fomentée par Bob Denard. Ce mercenaire, spécialiste des coups tordus, est résolument anticommuniste. Dans les années 70, le régime du Général Kérékou dérange plus dun intérêt politique et économique. En 1976, Denard et ses troupes débarquent à laéroport de Cotonou et font mouvement vers le centre ville. Le coup détat se transofme rapidement en pétard mouillé. Larmée béninoise les stoppe net à labord des bâtiments gouvernementaux. Denard sen sort sain et sauf, et pour cause ! Il a eu la prudence de rester dans lavion en attendant que ses hommes dégagent le terrain. Cest en mémoire de cet événement que Mathieu Kérékou faisait édifier ce monument deux ans plus tard. En guise dinauguration, il faisait exposer les armes capturées aux putschistes dans les salles situées sous la statue. Elles navaient plus utilisées lorsque le Président Kérékou les a confiées à Camille Amouro.
La Médiathèque des Diasporas est une émanation de lassociation "Le Carnaval des Diasporas", créée en 1993 par Camille Amouro. La première édition du carnaval sest déroulée à Cotonou le 25 décembre 1993, boulevard St Michel. Ce carnaval, une première au Bénin, a remporté un succès qui a largement dépassé les espérances de ses organisateurs : douze ballets professionnels de la ville, cinq groupes denfants, et surtout un public évalué à 50.000 personnes. Deux autres éditions de ce carnaval suivront, à Jonquet, le quartier chaud de Cotonou. Lobjectif est de désenclaver ce quartier en le rendant fréquentable par des gens ordinaires. Cest à loccasion de ce premier carnaval que lidée de créer un lieu où lon puisse déposer ou obtenir des informations sur le folklore du Bénin, ses rites, ses créations contemporaines, sa technologie, sest imposée comme une urgence. LAssociation "Le Carnaval des diasporas" sétait fixée pour objectifs de : créer un forum où les minorités régionales et sociales expriment leur identité, à travers la fête, les arts et la communication ; faciliter laccès à linformation artistique et intellectuelle de leur pays dorigine à tous les étrangers résidant au Bénin et à tous les Béninois résidant à létranger ; désenclaver les lieux pauvres ou les lieux dont les habitants sont victimes dexclusion, quelle que soit la forme, et faire connaître les aspects agréables de la vie au Bénin et ailleurs ; favoriser lintégration horizontale et verticale.
Des débuts prolifiques Avec le soutien de son équipe, Camille Amouro décide alors de transformer la maison de ses parents, située dans un bas-fond de Cotonou (le bas-fond dAkossombo) en centre culturel : la Médiathèque des Diasporas était née. Il y expose tout dabord toute la création artistique du carnaval : monuments éphémères, masques, arbre bleu, panneaux publicitaires, cassettes vidéo et autres. Mais cest en janvier 1994 que la Médiathèque est officiellement ouverte, avec une exposition darts plastiques, dénommée "Epars". Une exposition que Camille Amouro qualifie daccrochage sur la diversité de la création au Bénin et ailleurs. Pour la première fois, une exposition darts plastiques était organisée dans un lieu autre que les centres culturels étrangers. "Epars" était une exposition collective de peintures, dessins et tentures réunissant une centaine duvres de vingt-neuf artistes du Bénin, du Nigeria, du Togo et de France. Malgré son implantation dans un bas-fond, lexposition va recevoir quelque cinq mille visites.
Malgré la précarité de sa structure daccueil, la Médiathèque sert de résidence à des artistes et assimilés étrangers : deux écrivains, un peintre, une comédienne togolais, une critique de cinéma danoise, une peintre et une musicologue allemandes. Un atelier de danses et percussions africaines et un atelier de théâtre a réuni des stagiaires aussi bien africains quétrangers (un groupe dune vingtaine de danseurs du Portugal par exemple). Dans la droite ligne des objectifs fixés par lassociation Le Carnaval des Diasporas et notamment le désenclavement des populations marginalisées), lAtelier des Diasporas va créer au Centre Culturel Français, une pièce intitulée "La femme du Président", avec les patients du centre psychiatrique de Cotonou. Un atelier de théâtre musical avec les enfants du bas-fond, qui a abouti à la création du spectacle "Les enfants de Kigali". Cette pièce a été conçue et créée par Camille Amouro. Le musicien béninois Dag Jack, en a créé la musique. Une exposition littéraire, "Les Méduses de Tchicaya", est organisée en collaboration avec lécrivain béninois Florent Couao-Zotti. Une demi-douzaine de journées spéciales destinées à célébrer les artistes : Ciné-culture, Journée des Révélés, rencontre avec le cinéaste polonais Yanouch pour le casting de son dernier film, etc. Une exposition de cartes postales dénommée "Voyages, Visages, Paysages, Langages", flanquée dune petite exposition du jeune peintre béninois Math. Un Forum en décembre 1994, sur le thème "Création, indépendance, intégration et autoréférentialité dans le Golfe du Bénin, avec la participation de nombreux intellectuels et artistes du Cameroun, du Bénin, du Togo, du Niger. La bibliothèque Sylvain Bemba voit le jour, avec quelques 3000 ouvrages issus essentiellement de la bibliothèque personnelle de Camille Amouro. En 1995, la Médiathèque organise Place des Martyrs (un signe du destin?), Ciel ma francophonie, spectacle de rue, pour lancer lUnion des Instrumentistes Ventistes du Bénin, devenue depuis le Gangbe Brass Band. En 1996, Camille Amouro réalise une consultation pour lOng belge Vredeseilanden sur les Pratiques artistiques au Bénin. La mise à jour du répertoire des artistes, des événements et des structures culturelles deviendra lune des activités les plus importantes de la Médiathèque.
En 1997, la Médiathèque des Diasporas trouve un nouvel espace pour y implanter son siège, dans le quartier Sikékodji de Cotonou, rue Céline Yamadjako. Camille Amouro va partager ces locaux avec cette association Vredeseilanden-Bénin.
Citons, à titre dexemple, le 14 mai, une exposition de photographies de Romuald Gréco et Gabin Aviansou : Porto-Novo... La capitale. Au-delà de la simple contemplation, les photos constituent une importante source dinformation pour les chercheurs. Ou encore le 7 août, lexposition Pots cassés : une exposition-vente et des ateliers de poterie. Pots cassés a présenté une collection de plus de deux cent pots de lAfrique de lOuest (Zinder, Abomey, Sè, Dapaon...). Trois ateliers dinitiation et des séances de discussion ont été initiés avec des artisans venus de ces régions. Le Président de lAssemblée nationale a inauguré cette exposition. Enfin, Juste pour voir, une exposition de peintures et sculptures du plasticien béninois Kouas. Le deuxième Forum a lieu le 30 mai 1997, sur le thème : La création intellectuelle contre la violence, larrogance politique et les conflits sociaux. Sont intervenus à ce Forum Issa Kpara (secrétaire général du gouvernement béninois), Afan Huénumadji (enseignant à lUniversité du Bénin au Togo, député de lopposition), Ayayi Apédo-Amah (enseignant à lUniversité du Bénin au Togo et directeur de publication de la Tribune des Démocrates), Roger Gbégnonvi (enseignant à lUniversité nationale du Bénin et représentant résidant de la Fondation Friedrich Naumann) et Hervé Coyssi (journaliste). Le troisième forum des diasporas a eu lieu le 28 juin sur le thème : Culture, formation et rentabilité. Le quatrième, consacré aux Médias dans le paysage culturel ouest-africain sest déroulé le 26 juillet 1997. Le cinquième Forum sest tenu autour du thème Les interactions entre lart et lartisanat. Le sixième sur La coopération culturelle ; le septième sur Les résidences dartistes ; le huitième avait pour titre Loriginal et la série. Pour la seule année 1997, le Forum a réuni une centaine duniversitaires, hommes politiques, artistes et responsables de projets, ainsi quune cinquantaine dobservateurs étrangers. Camille Amouro collabore avec Iljana Vukmir qui travaille au lancement du Festival des Réalités dAdama Traoré à Bamako. Ceci permettra la participation du Gangbé Brass Band à ce festival et son lancement sur le plan international. La Nouvelle Lettre des Diasporas, qui deviendra le bulletin de liaison de la Médiathèque, naît également en 1997, en succédant à Culture Afrique.
Après neuf années de combat, depuis ce jour où Camille Amouro, circulant en "zémidjan" sous le monument de la Place des Martyrs, sétait juré de faire revivre ce lieu chargé dhistoire et désormais à labandon, Mathieu Kérékou, Président de la République du Bénin et Chef de lEtat béninois, confie à Camille Amouro la réhabilitation physique du monument de la place et plus précisément des deux immenses galeries, alors dans un état de ruine avancée. Il commence les travaux de réhabilitation le 1er février 1998 et envisage alors de les terminer fin juin 1998. Malheureusement, le devis sélève à cinquante millions de francs CFA. Camille Amouro ne dispose que de ses fonds personnels. Il décide de ne pas baisser les bras et effectue lui-même les travaux. La galerie Est, dune superficie de 320 m² est rapidement réhabilitée (dès le mois de mars). Les activités de la Médiathèque y sont immédiatement transférées. Mais il faudra attendre le mois de mars 1999 pour occuper enfin la seconde aile, environ 350 m². Lensemble des travaux est effectué par Camille Amouro et son équipe. Le 11 mars 1999, lors de linauguration de la Galerie des Médias (aile ouest), Camille Amouro sait quil y a englouti 13 millions de francs CFA. Désormais, laile Est accueille en permanence des expositions alors que laile ouest abrite la bibliothèque Sylvain Bemba, la vidéothèque, la documentation, lespace réunion des jeudis bleus. Un espace de répétition y est aménagé au fond, mais doit être climatisé avant de fonctionner à plein temps. Les Jeudis bleus, discussions hebdomadaires "à bâtons rompus" démarrent en avril. Ils connaissent à ce jour un succès incontesté. La Médiathèque accueille une exposition du plasticien Dominique Zinkpe (installations) et une exposition de peinture du célèbre Ludovic Fadaïro. Cest la première fois que ce vétéran de la peinture expose dans un cadre autonome au Bénin. Une exposition qui a fait date dans la peinture au Bénin. La Médiathèque organise également dans le Maquis "Dunya" une exposition de Gérard Quénum intitulée "Voix intérieure". Un concours photo, "Le prix de la photographie des réalités", soutenu par Kodak France, consacre le 7 Mai les photographes Erik Ahounou et Gérard Akoum. "Erotisme du regard", une exposition de 50 photographies sur le nu, du photographe Erik Ahounou, organisée à la fin de lannée, fera grand bruit. Une table ronde, "La diffusion artistique", réunit des artistes venus du Bénin, du Tchad, de France et de Côte divoire. Une séance de dédicaces est organisée en octobre avec la collaboration de la librairie Notre Dame : elle réunit les auteurs Bernard Dadié, Christiane Diop, Tierno Monenembo, Nouréini Tidjani Serpos, Olympe Bêlhy Quenum, Bolya, Paul Dakeyo, Guy Ossito Midiohouan.
Lannée 1999 sera riche en événements et manifestations... une exposition permanente des oeuvres de Ludovic Fadaïro une exposition sur lhistoire de la presse béninoise, organisée grâce à la collaboration de Noël Allagbada, vice-président de la Haute autorité de lAudiovisuel et de la Communication une exposition sur les architectures traditionnelles au Bénin une exposition de dix artistes de latelier OSACE une quinzaine de la littérature béninoise organisée par lAssociaiton des Ecrivains et Gens de Lettres du Bénin une exposition sur le design béninois (meubles) qui connaîtra une affluence record 1999 verra également la seconde édition de lexposition EPARS, lexposition de lactualité des Beaux-Arts au Bénin, avec une quinzaine dartistes : Simon Soha, Sambo, Felix Agossa, Charly dAlmeida, Sylvie Brigitte Amoussou Guénou, Gérard Kouassi Quénum, Hervé Alladaye, Didier Donatien Alihonou, Côme Posset, Edwige Akplogan, Edith Grimaud, Sokey Edorh, Erick Ahounou, Miguel, Dominique Zinkpe. Epars 1999, ce sont toutes les disciplines plastiques : dessin, peinture, sculpture, installations, fresque, caricature, photographie. Les jeudis bleus tiennent leur fréquence hebdomadaire et certains dentre eux font date: celui sur le code de déontologie de la presse, ou celui sur lorganisation du Fitheb 2000, particulièrement orageux. Ceux honorés de la visite du Directeur de lInstitut National Supérieur des Arts dAbidjan ou encore de lécrivain Zakari Dramani-Issifou et du journaliste Jérôme Carlos, avec la présence non officielle de quatre ministres ou enfin dintellectuels béninois vivant en Europe comme Richard de Meideros. La bibliothèque Sylvain Bemba senrichit et des nouveautés sont acquises chaque mois. Un rayon spécialement destiné à la presse, composé entre autres de la collection complète des ouvrages du Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ) de Paris, est créé. Le vidéo-club démarre, sur un matériel prêté : pendant plusieurs mois, des projections débat ou à thème (plusieurs semaines sont consacrées, à linitiative de lécrivain Florent Couao-Zotti, aux films tirés de grandes uvres littéraires) sont organisées. Malheureusement, cette activité est provisoirement suspendue faute de matériel. Néanmoins, le prêt de cassettes vidéo aux adhérents continue. Le Directeur de la Médiathèque démarre son programme "Connaissance du Bénin" en emmenant des journalistes à la découverte de Dassa-Zoumé. Ce programme sinscrit dans la continuité des recherches "Les villes culturelles" effectuées par Camille Amouro et qui ont déjà débouché sur la publication dun numéro spécial de la revue Interfaces sur Porto-Novo et sur divers articles publiés dans Le Point au Quotidien. Afin danimer la place, La Médiathèque négocie avec un restaurateur linstallation dun bus de restauration rapide. La petite terrasse de Lescale de la Diaspora devient vite une annexe très fréquentée de la Médiathèque. Lannée 2000 a commencé en beauté, puisque lagence de mannequins Rafyne a choisi le site de la Place des Martyrs pour y organiser un défilé pein de charme et dhumour, "2000 folyes Rafyne". Lespace d'exposition accueille "Epars" pour quelques mois encore. Mais lévénement marquant de cette année aura été linauguration dune annexe de la Médiathèque à Dassa-Zoumé, annexe essentiellement destinée aux résidences dartistes. La première édition des Arts dans la rue a lieu sur lesplanade de la Médiathèque, qui accueillera par ailleurs divers spectacles. Le programme "Connaissance du Bénin", destiné aux journalistes de la presse culturelle se poursuit avec lorganisation du 24 au 27 février dune excursion dans le Nord, et notamment dans le village de Sèmèrè, pour les festivités qui rassemblent tous les deux ans le peuple foodo. Parmi les expositions, on peut signaler : une exposition du plasticien Simon Soha, "Le temps dune bouteille", une exposition sur lenvironnement, une exposition de bd dHervé Alladaye sur les zemijan, et une autre de peinture, du même artiste, la préfiguration de lexposition de Erick Ahounou sur les scarifications une exposition photo (Bouffiès-Julian) de lassociation Evreux-Djougou sur les rois et sur des scènes de rue Les jeudis bleus poursuivent leur rythme habituel. A souligner dans le cadre des rencontres, un entretien avec Mr I, sculpteur africain-américain qui a co-exposé au centre culturel américain avec Sambo. Mr I a fait don dune oeuvre à la Médiathèque pour exposition permanente. La Médiathèque accueille le lancement de plusieurs ouvrages, dont les nouveautés dAdélaïde Fassinou et dApollinaire Agbazahoun. Enfin, la solidarité envers cette structure indépendante ne se démentit pas, puisque Annie Quénum fait don de 500 livres, issus de la collection de Feu le Dr Quénum, responsable de lOMS Afrique, à la Médiathèque. Odile Wanuké, chorégraphe zaïroise vivant en France va également contribuer à développer le fonds de la bibliothèque Sylvain Bemba.
Lannée 2001 institutionnalise La médiathèque des Diasporas. Les activités sont désormais regroupées par délégations sous le contrôle des commissaires. Le rôle du directeur devient un rôle danimation et de coordination fondé, non plus sur une initiative exclusive, mais sur une allocation des activités et sur la communication de celles-ci au plan national et international des services initiés et dirigés par son équipe. Le directeur met tout en uvre en vue dune expansion progressive mais sûre de la structure. Dans cette perspective, une étude seffectue actuellement sur des implantations possibles en Europe. Une revue scientifique est en cours délaboration par des intellectuels africains de plusieurs pays, résidant en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis. Une édition est créée. La Médiathèque des Diasporas anime, avec Africultures, Le Réseau Synergie, Le Groupe 30 Afriques et dautres partenaires, un réseau dinformation culturelle sur lAfrique appelé RICAFE. Par ailleurs, La Médiathèque des Diasporas continue de développer dimportants partenariats avec plusieurs associations dynamiques telle que lAssociation Communication Culture et Développement qui abrite La Résidence des Diasporas. Elle conseille la plupart des organismes culturels ou non qui initie des activités artistiques de grande envergure, grâce à son centre de ressources. Elle conseille et appuie les artistes et les étudiants pour la conception de projets divers. Les principales délégations
dactivités sont :
Les activités de La Médiathèque des Diasporas Toutes les activités de la Médiathèque des Diasporas contribuent à latteinte des mêmes objectifs : Créer un forum où les minorités régionales et sociales expriment leur identité à travers la fête, les arts et la communication, Faciliter laccès à linformation artistique et culturelle de leur pays dorigine à tous les étrangers résidant au Bénin et Béninois résidant à létranger, Aider les chercheurs et autres curieux à se pencher sur les cultures du Golfe du Bénin, en mettant à leur disposition des matériaux efficaces et à jour, Désenclaver les lieux pauvres ou les lieux dont les habitants sont victimes dexclusion, quelle quen soit la forme, et faire connaître les aspects agréables de la vie au Bénin et ailleurs, Informer, former et proposer un espace de rencontre aux journalistes béninois et étrangers, Penser le développement. Malgré une absence totale de subvention, la Médiathèque des Diasporas développe chaque année de nouvelles activités...
Les principaux acteurs et bénéficiaires des actions de la Médiathèque des diasporas sont les intellectuels, les artistes, les journalistes, les étrangers de partout, les enfants en difficulté et autres personnes marginalisées. Néanmoins, limportance et le volume des activités de la Médiathèque ont élargi ce public. La particularité de la Médiathèque des Diasporas est dêtre au centre de linformation artistique de la région et de servir de point de contact à de nombreux artistes, producteurs, chercheurs, journalistes. Il convient de noter quen dehors des activités régulières, quotidiennes, La Médiathèque des Diasporas organise périodiquement des spectacles sur son esplanade et contribue à lorganisation dactivités diverses initiées par des groupes divers.
- La Bibliothèque Sylvain Bemba possède plusieurs milliers de livres et un rayon spécialisé dans les ouvrages de formation aux techniques de communication, - La Presse quotidienne béninoise - La vidéothèque: près de deux cents cassettes vidéos et dune centaine de disques et cassettes audio...
Encadrement technique et appui au management dartistes, jeunes intellectuels et structures en quête de professionnalisme; Programme "Connaissance du Bénin", destiné à faire connaître lintérieur du pays aux journalistes culturels, Stages d"élèves documentalistes de lEcole Nationale dAdministration, Orientations vers dautres centres de ressources, effectuées par le documentaliste de la Médiathèque Archives de la presse béninoise.
Les Jeudis bleus Le Forum Public cible : artistes, chercheurs, journalistes, décideurs...
Des ateliers de danse, de musique, décriture, de théâtre, plus généralement de création... Chaque atelier ou chaque stage est considéré comme un projet spécifique pour la réalisation duquel les différentes personnes concernées recherchent les moyens nécessaires. La Médiathèque a ouvert en mars 2000 une annexe (résidence dartistes) au complexe Oduduwa de Dassa Zoumé, grâce à une mise à disposition despace par lACcd (Association Communication, culture et développement), dont les activités ont souvent été soutenues par la Médiathèque des Diasporas.
Expositions thématiques temporaires (exemple : larchitecture traditionnelle, le design...) Expositions temporaires de créateurs contemporains Exposition permanente dartistes contemporains
Les Publications... - La Nouvelle Lettre des Diasporas, bulletin de liaison; - Ce regard de La Mer, anthologie de la poésie béninoise daujourdhui - Essai sur Ken Bugul - Les pratiques artistiques au Bénin (Répertoire) - Presse et environnement (prochainement) - Agenda hebdomadaire des arts au Bénin.
Les partenaires
Africultures. Responsable: Olivier Barlet Espace Linga Tere. Responsable: Vincent Mambachaka Association Communication Culture et Développement. Responsable: François Sourou Okioh Centre culturel Ora et Labora. Responsable: Hippolyte Kabrane Association des journalistes Culturel du Bénin.
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